Blogue

Les plantes et leurs bienfaits pour la peau.

Notre Québec est riche en plantes médicinales, elles existent depuis des millénaires et elles soignent depuis toujours. Depuis ma formation en herboristerie, je ne vois plus les fleurs et les arbres de la même façon. Je les considère tous maintenant comme de vrais trésors, même les dites mauvaises herbes. Je vous présente trois plantes indigènes qui ont des bienfaits en cosmétologie et que vous connaissez bien.

La violette: Au Québec, on retrouve une quarantaine d’espèces de violette. Ses fleurs sont mauves, blanches ou jaunes mais la violette mauve est la plus répandue. Elle comporte de nombreuses propriétés médicinales en usage interne mais évidemment, ce qui nous intéresse davantage ici, ce sont ses bienfaits en cosmétologie. On utilise la violette pour les soins de la peau et des cheveux, car sa composition chimique est riche en acide salicylique et en saponine. A cause de la saponine, elle peut servir comme démaquillant ou encore comme shampoing, pour une peau éclaircie , des cheveux brillants et parfumés. Huile essentielle de violette est d’ailleurs très prisée en parfumerie. Tandis que l’acide salicylique est un actif de choix pour les différents problèmes d’acné et très efficace pour les points noirs et les points blancs. La violette est aussi émolliente, régénérante et même sudorifique. Aurez-vous pensé cela de la violette? À rajouter à profusion dans nos jardinières!!!

Il y a de nombreuses plantes médicinales indigènes au Québec, si cela vous intéresse, il y a de bons livres à ce sujet. Je vous suggère Plantes médicinales indigènes, du Québec et du sud-est du canada, de Anny Schneider.

Katia Arcand, Herboriste Artisan

Les huiles minérales dans les cosmétiques, ce que vous devez savoir

On dit qu’une image vaut mille mots, et bien en effet, puisque les huiles minérales sont principalement obtenues à partir de la distillation de pétrole, mais aussi de schistes bitumineux ou de houille. Elles ont des usages multiples, mais ce qui nous intéresse ici, c’est son usage dans les cosmétiques. Les huiles minérales utilisées en cosmétique (les vaselines, paraffines et leurs dérivés) sont aussi issues du pétrole. On les retrouve principalement dans les crèmes pour le visage, pour le corps, pour les soins des cheveux et les baumes à lèvres.

Les huiles minérales du fait de leur origine pétrochimique, ne sont pas biodégradables donc pas du tout écologiques. Selon certaines études toxicologiques, elles contiendraient des hydrocarbures aromatiques ( Mineral Oil Aromatic Hydrocarbons) ou MOAH, soupçonnés entre autres d’être cancérigènes. Elles contiendraient aussi des hydrocarbures saturés (Mineral Oil Saturated Hydrocarbon) ou MOSH, susceptibles de s’accumuler dans l’organisme, en particulier dans le foie, où ils pourraient se révéler également cancérigènes. Toutefois, selon certaines autres études, il semblerait qu’elles subissent un processus de raffinage tellement élevé, qu’il ne reste aucune particule nocive pour la peau et qu’elle devient alors sans danger. Il faut savoir qu’une huile hautement raffinée, ne nourrit aucunement la peau, n’est pas réellement hydratante et ne contient aucun nutriment.

Le grand avantage auprès des fabricants est leur faible coût, car elles sont moins chères que toutes les huiles et cires végétales pour lesquelles on pourrait les remplacer. Pourtant, les huiles minérales se retrouvent dans des produits haut de gamme, qui eux ne sont pas à faible coût. Le deuxième avantage pour les fabricants, c’est qu’elles ont la propriété de former un film occlusif sut la peau, qui retient l’eau et qui par conséquent, prévient la déshydratation. Par contre, occlusif rime avec comédogène, puisque cela bouche les pores de la peau. Troisième avantage pour les fabricants et non la moindre, c’est le fait qu’elles sont stables et s’intègrent facilement dans toutes les formulations de cosmétiques. Leur stabilité est optimale alors que les huiles et cires végétales, avec leurs nombreux bienfaits et 100% sécuritaires, sont plus fragiles dans le temps et ne s’intègrent pas facilement à toutes les formules.

Pour ma part, bien qu’à ce jour, il n’y a pas d‘étude qui prouve à 100% que l’huile minérale est un danger pour l’organisme, les raisons pour ne pas opter pour des cosmétiques contentant de cette huile, sont suffisantes. Heureusement, il y a de plus en plus de compagnies éco-responsables, qui fabriquent des produits biologiques ou issus de culture biologique, utilisant uniquement des ingrédients et des matières premières, qui apportent de nombreux bienfaits pour la peau et de façon certaine, sans danger pour l’organisme. Il faut seulement chercher aux bons endroits, car attention, il y a du greenwashing dans le milieu des cosmétiques. Vous aimeriez en connaître davantage à ce sujet, vous pouvez aller voir mon article sur le greenwashing.

Katia Arcand, Herboriste Artisan

Sources

Mineral Oil, Wikipedia.org
Jennifer Brodeur, La peau et ses secrets, La comprendre, La protéger, Editions du Trécarré 2020, Montréal (QC) p144.
Mineral Oils: Untreated and Mildly Treated, Report on Carcinogens, Twelfth Edition (2011), National Toxicology Program, Department of Health and Human Services.
Concin N, et al., “Evidence for cosmetics as a source of mineral oil contamination in women,” J Womens Health 2011 Nov; 20(11):1713-9.
Mineral Oil Lotion », WebMD.com.
The Dirty Dozen: Sodium Laureth Sulfate, Fondation David Suzuki, davidsuzuki.org.

Conseils pour Problèmes d’acnée ou de rosacée

Produits à éviter dans les cosmétiques si vous avez une peau à tendance acnéique ou avec de la rosacée

Les ingrédients à éviter; Produits comédogènes , les soins composés de couleur artificielles, de la lanoline, de huile minérale et les alcools dénaturés.

A éviter dans les aliments: les sucres raffinés, les glucides et les produits laitiers. Privilégier les aliments riches en zinc et en acide azélaïque.

Les ingrédients actifs à rechercher; le sulfure, l’acide salicylique, les AHA et les LHA, le charbon activé, les vitamines A, B et C. Des produits à base d’ingrédients apaisants comme le thé vert, le concombre, la camomille et des ingrédients purifiants comme le néroli, le géranium, la menthe poivrée et la lavande.

Vous pouvez utiliser ces ingrédients actifs, dans les produits cosmétiques suivants: exfoliants, masques, toniques et crèmes hydratantes, d’origine naturel.

Astuces maquillage pour la période estivale

serious pensive woman near gentle flowers
Photo by Agafonova Photo on Pexels.com

Déjà le mois de juin, les beaux jours d’été à nos portes. Voici quelques astuces maquillage et des produits indispensables pour le bien-être de votre peau.

Tout d’abord, sachez que notre épiderme est en constant renouvellement, les cellules meurent et certaines restent collées sur la peau, donc, si cela n’est pas déjà fait, exfoliez votre joli minois. Privilégiez un exfoliant conçu pour le visage, car le grain est plus petit, donc moins abrasif pour exfolier en douceur. Une exfoliation vous garantit un teint lumineux et en plus, si vous exfoliez votre peau, vos crèmes cosmétiques pénétreront davantage dans votre épiderme, elles seront donc plus efficaces. Exfolier sa peau une fois par semaine est une bonne habitude à prendre. En période chaude, hydratezvotre peau avec un fluide ou un gel plutôt qu’avec une crème et nettoyez-la avec une eau micellaire ou encore un gel, ces produits étant plus légers et moins gras que les laits et les crèmes, vous éviterez un excès de sébum qui vous le savez, peut se traduire, par la suite, en une poussée d’acné.

Pour celles qui font l’usage d’un fond de teint quotidiennement et dont le bronzage évolue tout au long de l’été, voici une petite astuce qui vous permettra de moins dépenser et d’avoir la même couleur de fond de teint, que la couleur de votre peau, l’été durant. Gardez le fond de teint, dont vous vous servez l’hiver et achetez-en un autre (toujours dans votre harmonie naturelle) très foncé. À mesure que votre bronzage évolue, mélangez un peu de fond de teint foncé à votre fond de teint pâle, pour en arriver à la couleur exacte de votre bronzage. Vous pourriez aussi mettre un BB crème avec un FPS, moins couvrant et rapide d’application. Si vous êtes de celles qui comme moi bronzent peu ou pas du tout, un ”bronzer” est un excellent achat. Vous pouvez en appliquer sur les pommettes, un peu sur le nez et le front et le tour est joué, effet bonne mine assuré!

Pour ce qui est des indispensables à garder dans votre sac à main pendant la période estivale, il y a la poudre compacte matifiante, que vous pouvez appliquer avec une houppette ou encore mieux un pinceau kabuki, sur les zones grasses. Elle permet d’absorber l’excès de sébum du visage en un clin d’œil. La prise de photo étant très accessible et fréquente avec nos téléphones cellulaires, vous serez plus que ravie de l’ avoir sous la main. Lorsqu’il fait très chaud, l’eau thermale ou un hydrolat en vaporisateur, format voyage, est très rafraîchissant. De plus, l’eau thermale et les hydrolats ont plusieurs vertus pour la peau, du coup cela fait un deux en un. Gardez toujours un hydratant à lèvres, un gloss, un rouge à lèvres, peu importe, à portée de main, les lèvres gercent non seulement en hiver, mais en toutes saisons. Prendre soin de notre peau, c’est aussi la protéger du soleil. Donc, n’oubliez surtout pas votre crème solaire, un format pour le visage ne prend pas trop de place dans un sac à main et vous serez protégée en tout temps et en tous lieux !!!

Je vous souhaite un bel été et surtout profitez en au maximum!!!

Liste des ingrédients à éviter selon l’association de David Suzuki

1. BHA et BHT:

Se retrouvent dans les produits hydratants, le maquillage et d’autres produits et sont

suspectés d’interférer avec les fonctions hormonales et d’être cancérigène (BHa). nocifs

pour les poissons et la faune.

2. Les colorants dérivés du goudron de houille:

P-phenylenediamine et des colorants identifiés par « CI » suivi de cinq chiffres.

La p-phénylènediamine est utilisée dans certaines teintures pour cheveux; d’autres

couleurs sont employées dans de nombreux produits cosmétiques. Ils pourraient être

cancérigènes et contenir des métaux lourds toxiques pour le cerveau.

3. DEA, cocamide DEA et lauramide DEA:

Se retrouvent dans les cosmétiques crémeux et moussants tels que les produits

hydratants et shampooings. Ils peuvent réagir avec d’autres substances et former des

nitrosamines cancérigènes. Nocifs pour les poissons et la faune.

4. Dibutyl phthalate

Le phtalate de dibutyle est utilisé comme plastifiant dans les produits pour les ongles.

Il est considéré comme toxique pour la reproduction et suspecté d’interférer avec la

fonction hormonale. Nocif pour les poissons et la faune.

5. Les libérateurs de formaldéhyde:

DmDm hydantoin, diazolidinyl urea, imidazolidinyl, urea, methenamine, quarternium-15 et sodium hydroxymethylglycinate

Ces agents de conservation sont utilisés dans une large gamme de produits cosmétiques.

Ils libèrent de façon lente et continue de petites quantités de formaldéhyde, substance cancérigène.

6. Paraben, methylparaben, butylparaben et propylparaben:

Les parabènes sont largement utilisés comme agents de conservation. Ils sont considérés comme

perturbateurs endocriniens et pourraient interférer avec les fonctions reproductrices mâles.

7. Parfums:

Mixture de produits chimiques qui peuvent déclencher des allergies et de l’asthme,

certains sont associés au cancer et à l’intoxication des neurones. Nocif pour les poissons et la faune.

8. Les PEG (par ex. le peg-60):

Utilisés dans certaines bases de crèmes cosmétiques. il peut contenir du 1,4-dioxane, potentiellement cancérigène.

9. Petrolatum:

Utilisé dans certains produits capillaires pour la brillance et en tant que barrière hydratante

dans des baumes pour lèvres, rouges à lèvres et produits hydratants. produit pétrochimique

pouvant contenir des impuretés cancérigènes.

10. Les siloxanes : cyclotetrasiloxane, cyclopentasiloxane, cyclohexasiloxane et cyclomethicone

Les siloxanes sont utilisés dans les produits cosmétiques pour assouplir, lisser et humidifier.

le cyclotetrasiloxane est considéré comme perturbateur endocrinien et substance poten-

tiellement toxique pour la reproduction. Nocif pour les poissons et la faune.

Se retrouvent dans les produits moussants tels que les shampoings, nettoyants et produits

pour le bain.

11. Triclosan:

Se retrouve dans les produits antibactériens tels que le dentifrice, les nettoyants et les

antiperspirants. Il est suspecté d’interférer avec la fonction hormonale et de contribuer à la

bactérie qui résiste aux antibiotiques. Nocif pour les poissons et la faune.

12. Sodium laureth sulfate:

Se retrouvent dans les produits moussants tel que les shampoings, les nettoyants et les produits pour le bain.

Il peut contenir du 1.4 dioxane, potentiellement cancérigène.

* Le talc: Contient une substance appelé asbestos, connu pour causer le cancer des poumons lorsque inhalé.

Utiliser près des organes génitaux, le talc serait à risque de causer le cancer des ovaires.

Le talc se retrouve dans le maquillage, les poudres pour bébé et les poudres pour adultes.

On trouvera des références et de plus amples informations sur les préoccupations en matière de

santé et d’environnement sur http://www.davidsuzuki.org/fr/12-ingredients-a-eviter

*Ne figure pas dans la liste de David Suzuki

Cosmétiques naturels versus cosmétiques conventionnels

Premièrement, il faut savoir que les produits de beauté ont tous une même formule de base, ce qui fait la différence entre les cosmétiques conventionnels et les cosmétiques naturels sont les matières premières, les ingrédients choisis.

Pour fabriquer une crème, il faut un mélange d’eau (phase aqueuse), d’huile (phase grasse) et un émulsifiant, pour former ce qu’on appelle une émulsion. Ce mélange représente à lui seul 80% du produit, c’est donc de lui que va dépendre la qualité de la crème. L’émulsifiant va permettre de rendre homogène le mélange d’huile et d’eau, il s’accompagne généralement d’humectants qui empêchent l’évaporation de l’eau. Ensuite on y ajoute des principes actifs qui sont là pour augmenter les bienfaits du produit et agir sur un problème ciblé et pour terminer des additifs tel que des conservateurs, des parfums, des colorants, des agents de texture. C’est dans le choix de ces composants, que différence il y a.

Il faut spécifier que plusieurs fabricants de produits naturels préféront éviter les colorants et les agents de texture, ajouter uniquement pour embellir et améliorer le fini du produit sans aucun bienfait additionnel.

En cosmétique conventionnel l’émulsion est fait d’un mélange d’eau distillée, qui ne possède pas de propriétés particulières, d’huile qui est dans la plupart des cas une huile minérale issue des déchets de la pétrochimie (paraffine, cires synthétiques d’hydrocarbures) ou une huile de silicone, pour des raisons économiques et parce qu’elle donne une texture attrayante à la crème . L’huile minérale tant qu’à elle, forme un film protecteur à la surface de la peau, mais ne lui apporte pas de réel bienfait. En cosmétique bio, l’émulsion est fait soit d’eau distillée, d’eau florale (eau de rose, de lavande, de fleur d’oranger, de géranium rosat, de centauré bleuet etc…), gorgée d’actifs et de bienfaits pour la peau et/ou de l’aloès vera. Les huiles quant à elles sont des huiles végétales (jojoba, noix de coco, olive, amande, karité, cacao, tournesol, babassu, etc…) qui sont naturellement riches en acides gras, vitamines, minéraux et oligo élément, dont la peau a besoin pour se nourrir.

Les émulsifiants en cosmétique conventionnel sont d’origines synthétiques, souvent sous l’appellation de PEGs (glycols). Issus généralement du pétrole, ils peuvent être très agressifs pour notre peau, extrêmement polluants et potentiellement cancérigènes. En cosmétique bio, les émulsifiants sont d’origine naturelle et végétale tels que les esters de sucre issus de la betterave ou la lécithine de soja. Ils permettent d’obtenir des textures qui pénètrent facilement en plus d’adoucir la peau.

Les conservateurs en cosmétique conventionnel sont les parabens, triclosans, formaldéhydes, phénoxyéthanol….des composants potentiellement irritants, allergènes et cancérigènes. En cosmétique bio, les conservateurs utilisés font partie d’une liste autorisée par les labels bio. La conservation s’obtiendra généralement par l’utilisation d’alcool naturel et/ou d’huiles essentielles aux vertus antibactériennes. Les fabricants de produits bio peuvent aussi avoir recours à des solutions efficaces comme des conditions de fabrication particulièrement rigoureuses, des contenants “airless”, des contenants de verre, ou le choix de flacons pompes plutôt que de pots.

Les parfums en cosmétique conventionnel sont d’origines synthétiques trop souvent allergènes, en cosmétique bio ils sont généralement obtenus à partir d’huiles essentielles, ou d’extrait de macérat huileux qui possèdent également des bienfaits pour la peau et le bien-être. Les huiles essentielles pour parfumer le produit, doivent toutefois être utilisées à un faible pourcentage pour le visage, puisqu’elles sont aussi des actifs très puissants.

Le greenwashing

Je n’aurais pas pu mieux dire que la compagnie, wake me up.paris, qui partage des valeurs comme les miennes, c’est à dire qui sont centrées sur le bien-être des individus.

Le greewashing: 1.” Un procédé courant et de plus en plus employé par les grandes (grandes par leur chiffre d’affaire, pas toujours par leurs valeurs ou leur éthique…) marques de cosmétiques : LE GREENWASHING

Le greenwashing, ou écoblanchiment en français, est la contraction des mots green (vert, écologique…) et whitewashing (blanchiment, travestissement, camouflage -de la réalité-).

Ce procédé marketing a pour but de donner une image verte et responsable à une entreprise ou à une gamme de produits (dans le cas des cosmétiques) qui n’a en réalité rien d’écologique ou de naturel. Le greenwashing cache bien souvent des pratiques controversées et des compositions douteuses.

Afin de capter l’attention (et le porte-monnaie) des consommateurs et d’étendre leur marché, certaines marques choisissent l’écologie, le naturel, comme un argument marketing sans que la composition des produits ne le soit. Bien souvent, les ingrédients sélectionnés sont toxiques pour la santé mais aussi pour l’environnement.

Les conséquences du greenwashing

Le consommateur, rassuré par des affirmations telles que « sans parabens, sans silicone… » se trouve induit en erreur puisque ces substances nocives sont remplacées par d’autres composants à propriétés équivalentes mais non connues du grand public, peu médiatisées, et sûrement tout aussi néfastes.

Au cours de ces dernières années, les parabens ont été remplacés successivement par différentes
substances : le methylisothiazolinone (allergisant), les libérateurs de formaldehyde (contiennent
du formol, cancérigène par inhalation) et le phenoxyethanol (toxique et allergisant)”.

Ce que je trouve malheureux et aberrant, c’est que ces grandes marques de cosmétiques, mettent un paquet d’argent et d’effort sur de la publicité frauduleuse, sur le packeging, sur les stars qu’ils payent pour représenter leurs produits, au lieu d’investir dans de nouvelles formules saines et sans danger pour la santé. Pendant ce temps, nombreux consommateurs, font confiance à ces marques, croient payer pour de la qualité, croient faire de bons choix, parce que ces compagnies ont depuis toujours, une bonne réputation.






  1. Wakemeup.paris, 29 septembre 2018